Immortel George Best

Immortel George Best

Pour beaucoup, George Best est le plus grand footballeur de tous les temps.

Durant cinq ans, du début de 1966 à la fin de 1970, il survola le reste du monde de sa classe.

Génial ? Il était plus que cela.

Jamais un footballeur n'avait autant charmé les âmes romantiques, semblant repousser les lois de la physique pour trouver la place de dribbler, donnant sans cesse au spectateur l'impression d'avoir été témoin d'un miracle. Aucun autre ne fut à ce point emblématique de son époque, la fin des Sixties et le début des Seventies.

Aucun autre ne s'imposa avec une telle évidence dans l'imaginaire populaire.

Sur le terrain, sous le maillot de Manchester United ou de l'Irlande du Nord, son talent tutoyait le sublime. En dehors, son charme était magnétique. Son aura était celle d'une icône pop, son allure celle d'un mannequin, sa beauté celle d'un sex symbol. Il était l'étendard charismatique de la jeunesse de l'époque. Les hommes l'enviaient, les femmes l'adoraient.

Mais la gloire se révéla une prison dont il lui serait impossible de sortir, jusqu'à ce que l'alcool lui prenne tout : son talent, son endurance, sa beauté et son dernier souffle.

C'est ce destin unique et fascinant – l'ascension, la vie et la chute d'un gamin arrivé de Belfast avec la peau sur les os, devenu superstar à Manchester, avec le monde à ses pieds – que raconte Duncan Hamilton, en s'appuyant sur de nombreuses archives inédites.