Ils partiront dans l’ivresse

Ils partiront dans l’ivresse

Mai 1943 – février 1944 : neuf mois de la vie d'une résistante exemplaire, enceinte d'un second enfant, qui aide à s'évader quatorze personnes détenues par les nazis, dont son mari Raymond Aubrac.

Elle passe les douanes en contrebande, ravitaille les clandestins en faux papier et les collabos en confiture au cyanure.

Voici le journal d'un combat pour la liberté, qui est aussi une affaire d'honneur... " D'écoles en collèges et en universités, elle allait (...) apprendre aux plus jeunes qu'il n'est d'impossible (...) que ce qu'on n'a pas tenté de surmonter. "

Jean Lacouture, le Nouvel Observateur.